Pancakes vegan

Aujourd’hui j’ai fait des pancakes pour la première fois. Bon d’accord, la deuxième, mais la première fois j’avais tout accroché dans mes vieilles casseroles donc on va dire que ça ne compte pas. Entre temps j’ai racheté une poêle anti-adhésive et donc voilà ma première fournée de pancakes réussie. Je referai peut-être une meilleure photo, un jour, ou peut-être pas, on verra, mais disons que là vous avez déjà une idée de la chose :

La recette vient du site food.com et elle est évidemment vegan. Très rapide à faire, elle ne nécessite en plus que peu de vaisselle et vous avouerez que ça, c’est toujours bon à prendre.

Ingrédients :

- 1 cup de farine

- 1 cuillère à soupe de sucre roux

- 2 cuillères à soupe de levure chimique (2 sachets environ)

- une pincée de sel

- 1 cup de lait de soja (ou autre lait végétal)

- 2 cuillères à soupe d’huile végétale

Préparation :

Faites chauffer une poêle anti-adhésive sur feu moyen.

Mélangez tous les ingrédients jusqu’à obtention d’une pâte lisse.

Maintenant que la poêle est chaude, versez-y un peu de mélange (environ 3 cuillères à soupe) et laissez cuire le pancake. Retournez-le lorsque les bulles commencent à apparaître au milieu ou lorsque les côtés commencent à brunir.

Au final on obtient une sorte d’hybride entre la crêpe et le blini, très bon à manger avec de la confiture ou du sirop d’érable. Les Américains en mangent au petit-déjeuner mais nos estomacs européens un peu sensibles préféreront peut-être les préparer pour un goûter… un peu bourratif, il faut bien le reconnaître !

Bon appétit !


Aujourd’hui, tricotons un bonnet (aux aiguilles circulaires)

Ça fait quelques années que je tricote. Des écharpes, majoritairement, et plus récemment un snood (qui n’est en fait rien d’autre qu’une écharpe cousue, mais bon). Récemment j’en ai eu un peu marre et j’ai eu envie de changer. Il faut dire qu’une fois qu’on maîtrise le point mousse, jersey, les côtes et quelques points classiques, on finit par tourner en rond.

Je me suis donc attaquée aux bonnets. J’ai commencé par un bonnet un peu “rasta” trouvé chez Phildar. Je l’ai ensuite adapté suivant un modèle vu sur Etsy, et puis j’ai fait ce que font la plupart des tricoteuses en mal d’inspiration : j’ai pris le chemin de Ravelry. J’y ai trouvé ce modèle, qui m’a paru plutôt abordable… excepté qu’il se tricote aux aiguilles circulaires, chose que je n’avais jamais essayée. Mais pour le tricot comme pour tout le reste, qui ne tente rien n’a rien et j’ai donc investi dans une paire d’aiguilles circulaires.

Je ne vais pas vous faire le coup du “c’est trop facile tu verras”, il suffit qu’on me le dise et que je n’y arrive pas pour me mettre en rogne alors je dirai juste que si vous êtes une débutante un peu confirmée à la limite de l’intermédiaire (bon ça marche aussi pour les débutants mais personnellement je ne connais pas d’homme qui tricote), ça vaut le coup d’essayer. Pour vous lancer, Gaëlle de Knitspirit propose une vidéo explicative bien utile, et si vous n’y arrivez pas il y a de quoi faire sur Youtube :

Deux choses à retenir pour le tricot en rond : 1/ avant de commencer son premier rang, on vérifie qu’il n’y a pas de vrille et que toutes les mailles sont bien alignées. Aux rangs suivants, ça peut vriller parce que tout est serré sur les aiguilles, c’est pas grave. 2/bien tirer sur le fil au moment de former le rond (donc au début du premier rang) sous peine de se retrouver avec un tricot pas bien fermé.

Je vous mets ici la traduction du modèle de la photo, qui comprend des côtes 2/2, du mousse et du jersey. J’ai utilisé le fil à tricoter Aviso de chez Phildar (100% acrylique), coloris anthracite et des aiguilles circulaires 5 mm (le modèle dit de passer à des aiguilles 5,5 après les côtes, ce que je n’ai pas fait) :

Monter 88 mailles.

Tricoter environ 10 cm en côtes 2/2 (2 mailles endroit, 2 mailles envers).

Tricoter 4 rangs endroits, 5 rangs envers.

Répéter 5 fois (donc jusqu’à obtention de 10 “rayures”).

Diminuer :

- rang 1 : une maille endroit, deux mailles ensemble à l’endroit, répéter jusqu’à la fin du rang.

- rang 2 : tout à l’endroit

- rang 3 : une maille endroit, deux mailles ensemble à l’endroit, répéter jusqu’à la fin du rang.

- rang 4 : tout à l’endroit

- rang 5 : deux mailles ensemble à l’endroit, répéter jusqu’à la fin du rang

- rang 6 : deux mailles ensemble à l’endroit, répéter jusqu’à la fin du rang

Coupez le fil et tirer à travers les mailles restantes.

Rentrez les fils.

Ajustez-le sur votre tête, prenez une photo et allez frimer sur Facebook !

Quel avenir pour les chats des Halles ?


“Peut-être avez-vous été informés du fameux chantier en vue de la rénovation des Halles en plein cœur de Paris ? Eh bien, ce dont on ne parle pas, ce sont des chats qui eux aussi sont « habitants des Halles » et plus précisément du jardin des Halles, non par choix, mais du fait d’un phénomène bien connu dans notre société : celui de l’abandon !

Actuellement et cela depuis juillet 2007, l’association Chadhal, présidée par Valérie Massia (voir site Internet : http://chadhal.free.fr) prend en charge les chats (tatouage, stérilisation et soins).

Seulement voilà ! Les travaux de destruction sont en cours. Alors que jusqu’à présent, en accord avec la municipalité, l’association disposait de petits cabanons, afin de les nourrir, bientôt l’emprise du chantier couvrira la quasi-totalité du jardin et le territoire sera bien trop exigu pour les chats.

Que vont-ils devenir ? Vont-ils finir dispersés et écrasés dans les rues parisiennes ? Notre petite association n’a pas les moyens matériels de les sauver. C’est pourquoi, aujourd’hui, elle lance un appel : trouver des personnes adoptantes ou ayant un jardin, une petite cour, afin de pouvoir épargner les malheureux d’un triste sort et assurer un avenir meilleur pour les chats des Halles.

Voici l’adresse mail de l’association : chadhal@free.fr
Tél. uniquement si vous avez une solution : 06 08 62 44 36″

(Source)

Vidéo (Arte 8/02/2011) : les insurgés de la terre

“Ils ont établi leur camp dans la canopée des séquoias de Californie du Nord ou de l’Oregon. En rupture avec l’American way of life, ils ont décidé de donner leur temps, et pour certains leur vie, à la protection de la nature. Leurs inspirateurs sont des poètes et des philosophes comme Henri David Thoreau (l’auteur de La désobéissance civile). Ils ont des airs angéliques, tiennent des propos fondés mais qui sonnent le plus souvent utopiques. Ailleurs, ces nouveaux guérilleros éperonnent les baleiniers japonais en Antarctique ou s’accrochent au-dessus des voies ferrées pour bloquer les trains de déchets nucléaires en Allemagne. Parfois, pour défendre ce à quoi ils croient, certains basculent dans l’illégalité, s’en prennent aux forestiers ou aux exploitants de bois, sabotent des laboratoires de vivisection ou brûlent des 4×4. Ils sont alors forcés à la cavale ou à la clandestinité.
Pour le FBI, ce sont des terroristes. L’agence fédérale les a officiellement désignés comme la seconde menace pour la sécurité intérieure des États-Unis après Al-Qaida. Elle fait peser sur ces militants verts une répression féroce et sans précédent. Le Animal and enterprise terrorism act, un volet spécial des Patriot acts américains adopté sous la pression des lobbies industriels, donne désormais la possibilité aux autorités de réprimer toute forme de protestation. Des avocats défenseurs des libertés publiques et des ONG comme Greenpeace dénoncent cette dérive liberticide, aux États-Unis comme en Europe.”

Cookies potiron noix de pécan

Quoi, une recette ? Incroyable. Une recette de sucré ? Encore plus dingue. La recette suivant vient du site WholeFoods :

Ingrédients :

- 2 cups de noix de pécan toastées et refroidies

- 1/2 cup de flocons d’avoine

- 1 cup de farine complète

- 1 cuillère à thé de bicarbonate de soude

- 1/2 c. à thé de sel

- 1 c. à thé de canelle

- 1/4 c. à thé de girofle moulue

- 3/4 cup de potiron en purée

- 1 c. à soupe de zeste d’orange (environ deux petites oranges)

- 3/4 cup de jus d’orange fraîchement pressé (soit 3 petites oranges)

- 2 c. à soupe d’extrait de vanille

- 1 cup de dattes hachées

Préparation :

Préchauffez le four à 180°C.

Recouvrez deux plaques avec du papier sulfurisé.

Mettez les noix de pécan ainsi que les flocons d’avoine dans le bol du mixeur. Mixez, ajoutez la farine, le bicarbonate de soude, la cannelle, la girofle et mixez à nouveau. Versez le tout dans un grand saladier.

Ajoutez le potiron, le zeste, le jus, l’extrait de vanille et les dattes dans le mixeur. Mixez bien jusqu’à ce qu’une purée se forme, en raclant les bords de temps en temps avec une spatule. Formez un puits au centre des ingrédients du saladier et ajoutez le contenu du mixeur. Mélangez bien.

Déposez des petits tas (environ 2 cuillères à soupe) de pâte sur les plaques. Etalez-les doucement. Cuire durant environ 20 minutes afin que le bas des cookies soit juste un peu doré. Laissez refroidir sur une grille, conservez dans un récipient hermétique.

Le commerce illégal d’animaux dans le monde

Source : VeganMatters

Joyeux Noël !

Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël ! Un Noël vegan, évidemment, sans souffrance animale pour que la fête ne se fasse pas aux dépends des animaux mais devienne une bonne fois pour toute le symbole de partage qu’elle est censée représenter.

Tarte aux pommes vegan express

La tarte aux pommes est un dessert que j’aime bien faire ; c’est facile, rapide et ça ne coûte pas bien cher ! La recette que j’utilise est en effet particulièrement simple. Cela ne l’empêche pas d’être délicieuse !

Ingrédients :

- une pâte feuilletée toute prête vegan (vous pouvez faire une pâte brisée maison si vous le souhaitez)

- compote pomme poire sans sucre ajouté (là aussi vous pouvez la faire, mais bon on a dit “express” !)

- 2 pommes

- pralin

- un sachet de sucre vanillé

- amandes effilées

Préparation :

Tapissez le fond d’un moule avec la pâte. Piquez avec une fourchette.

Étalez la compote puis saupoudrez de pralin.

Découpez les pommes en fines lamelles et disposez-les sur la compote.

Saupoudrez de sucre vanillé et d’amandes effilées et faites cuire une vingtaine de minutes à 180°C.

Trop facile !

Manifeste de Loen pour les animaux sacrifiés pour les fêtes

Les fêtes de fin d’année sont difficiles pour les animaux ainsi que pour celles et ceux qui ont décidé de ne plus les exploiter, de ne plus les consommer. Alors que pour la majorité des gens Noël rime avec retrouvailles, cadeaux et illuminations, il a hélas pour beaucoup de vegans une connotation bien plus sanglante. Si vous essayez d’expliquer, de diriger vers une éventuelle prise de conscience, vous serez alors accusés de gâcher la fête, de pourrir l’ambiance. Si vous ne dites rien, vous vous sentirez complices, vous vous sentirez mal et devrez supporter durant tout le repas une terrible sensation d’impuissance et de frustration. Joyeux Noël ? Pas pour tout le monde.

On m’a envoyé ceci par e-mail aujourd’hui. Je ne modifie rien, je le copie-colle tel quel :

Le manifeste de Loen :

Nous tous les animaux avons le don magique de sentir que nous existons.

Les cailloux et les trains, les tubercules et les fruits, ne savent rien de la douceur de l’air et de la caresse de l’eau, ni n’éprouvent l’émotion de se frotter les uns aux autres.
Mais pour nous, les animaux, la vie peut être belle.
Ce sera bientôt notre fête ?
Les guirlandes sont prêtes, et les couteaux, les cages, les gourdins, les cadeaux.
Bientôt on goûtera plus fort qu’à l’habitude la joie d’être réunis.
Bientôt pleuvront les coups plus forts qu’à l’habitude.
Et les « paix sur la terre » et les « voeux de bonheur » vogueront
tranquillement sur une mer de sang plus large qu’à l’habitude.
Beaucoup des animaux iront au grand festin : les vivants autour de la table et les morts posés au milieu.
Car le monde, dit-on, est fait de deux moitiés, l’une née pour régner et l’autre pour périr.
Joyeux Noël, pour qui ?
Il y aura des sapins, des gentils Pères Noëls, des crèches avec un boeuf et un petit enfant.
Le boeuf ne humera ni sapins ni paille.
Il aura le souffle rauque de la bête qui s’affale ; la vie s’échappera par sa gorge tranchée ; ensuite les Pères Noël partageront sa dépouille avec les petits enfants.
Pour qui, la bonne année ?
Bientôt la Saint Sylvestre, la nuit des bons vivants aux ventres de cimetière.
Porcelets qu’on ampute de la queue et des dents, veaux traînés à genoux vers le dernier voyage, vous tous les mutilés, les emprisonnés, les asphyxiés, les gavés, les électrocutés, les éventrés, à quoi bon vous débattre ?
Les bons vivants à la voix mélodieuse couvrent déjà vos cris.
Ils parlent de terroir et de nappes à carreaux, chantent les bonnes mains calleuses (qui tiennent les tenailles, les embucs, les filets), et le talent immense d’exciter les papilles en cuisinant des morts.
Ou tu parles comme eux ou tu es un peine-à-jouir.
Pour être de la famille,il faut organiser…
… la communion dans le sang !
Noël ou Nouvel an sans dinde, sans foie gras, sans saumon, sans homard, sans huîtres, sans gibier, sans mousse de canard, sans langouste, sans boudin blanc, sans caviar…
il manquerait l’essentiel !
Avoir des invités et n’offrir point de viande, cela ne se fait pas.
Voyons ce sont nos hôtes, il faut leur faire honneur, leur prouver notre estime, se montrer accueillants !
Macabre communion au prix d’un sacrifice. Vois combien je t’honore, j’ai immolé pour toi des
victimes sans compter. Tu es bien mon égal, tu es digne comme moi de moissonner les vies de ceux de l’autre moitié.
En ces temps généreux, les plus pauvres des élus ne seront pas oubliés.
Aux réveillons humanitaires, eux aussi recevront leur rondelle de foie gras.
Puis on les renverra se geler dans les rues, tout oints de dignité.
Et moi, je me mets où ?
Moi qui n’ai ni plumes, ni fourrure, ni écailles, je suis par ma figure de la race des saigneurs.
Comme je voulais leur plaire, qu’ils m’acceptent parmi eux, j’ai fait mine de croire la fable des deux moitiés.
Je savais tout comme eux savourer le goût du meurtre et rire grassement des cadavres exquis.
Mais c’est trop cher payer ma place parmi les leurs.
J’aimerais encore qu’ils m’aiment et pouvoir les aimer, mais je vois trop clairement qu’ils écrasent de sang froid ceux de l’autre moitié, qui sont aussi les miens.
Plus jamais je ne serai du côté des bourreaux.
Le jour du grand festin, s’il n’y a que deux camps, je choisis l’autre côté.
Éventrez-moi vivante comme les autres esturgeonnes.
Explosez-moi le foie comme aux autres canards.
Arrachez mes testicules comme aux autres chapons.
Ecartelez-moi comme les autres grenouilles.
Ébouillantez-moi comme les autres homards.
Que vos dents souriantes mettent ma chair en lambeaux comme celle des autres dindes, veaux, chevreuils et saumons.
Faut-il vraiment choisir entre le pire et le pire ?
Rejoindre les suppliciés qui vont agoniser, abandonnés de tous ; ou bien les assassins qui poussent vers l’abattoir, la face ricanante qui déjà se pourlèche ?
Non, non, non, non !
Je dénonce !
Je dénonce le médiocre et lâche procédé de mépriser autrui pour mieux se rassurer sur sa propre importance.
Je dénonce la communauté bâtie sur l’exclusion.
On peut créer des liens autrement qu’en étant complices des mêmes crimes.
Oublions l’odieux mythe du monde à deux moitiés, la sinistre machine à fabriquer le malheur.
Je veux qu’existent en vrai les Pères Noëls gentils, et la paix sur la terre, et la fraternité.
Que puisse s’épanouir la chaleur animale et la joie d’exister des porcelets joueurs, des canards amoureux et des humains bavards.
Pour nous tous, les animaux, la vie peut être plus belle.

Que commence enfin la fête pour de vrai, la fête sans sacrifices !”

Petite histoire de Loen :
Le 21 décembre 2002, plus de deux cents personnes se sont retrouvées sur la Butte Montmartre à la tombée de la nuit pour protester contre les supplices et la tuerie occasionnés par les repas de fête de fin d’année.
Elles ont marché silencieusement à travers Paris pendant trois heures, jusqu’au Parvis Beaubourg, en distribuant aux passants le Manifeste de « L’autre moitié ».
Le défilé était éclairé par des flambeaux et accompagné de tambours. Sur les pancartes et banderoles on pouvait lire : « Vos fêtes reposent sur le sang des bêtes » et « Vos fêtes, nos morts ».
Le même jour, à Stuttgart, un défilé similaire avait lieu, fondé sur le même manifeste.

Muffins au chocolat glaçage speculoos

Roh oui ça va, je sais ! “Encore une recette de chez Béa, blablabla” ! Ben ouais, c’est comme ça : je ne lâche pas les valeurs sûres !

J’ai donc pour ces muffins utilisé sa recette de “cake d’automne chocolat noisettes”, avec quelques mini-modifications :

1/ j’ai remplacé la compote de pommes par du yaourt de soja

2/ j’ai opté pour le pralin à la place des noisettes

3/ j’ai utilisé du cacao en poudre plutôt que du chocolat en morceaux

4/ j’ai effectivement utilisé de la pâte de speculoos pour le glaçage… seulement je suis tombée sur une nouveauté vendredi soir : la pâte de speculoos “crunchy”… je vous laisse imaginer (c’est en fait une pâte de speculoos classique avec des miettes de gâteau speculoos dedans, et c’est aussi lourd que bon, donc très) :

Bref, voici la recette modifiée, l’originale se trouve ici :

Ingrédients :

- 200 gr de farine
- 40 gr de fécule de pomme de terre
- 130 gr de sucre roux
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 sachet de levure chimique
- 2 c. à s. de cacao en poudre non sucré
- 120 gr de margarine végétale fondue
- 120 gr / ml de lait végétal (j’ai mis riz)
- 120 gr de yaourt de soja nature
- 50 gr de poudre de pralin
- 1 pincée de sel
- 50 gr de pépites de chocolat noir mises au congélateur 15 mn avant d’être mêlées à la pâte.

Pour le glaçage :

- Pâte de speculoos “crunchy”

Préparation :

- Préchauffer votre four th°6 / 180 °.

- Dans un saladier, mélanger la farine, la fécule, la levure, les sucres, le sel, le pralin et le cacao en poudre. Réservez.

- Faire fondre à feu très doux la margarine végétale. Hors du feu, ajoutez le lait végétal et le yaourt, bien remuer, puis versez en remuant sur le saladier de farine & co jusqu’à obtenir une pâte homogène.

- Lourdez les pépites de chocolat (glacées), redonnez un tour de cuiller puis versez dans un moule à muffins garni de caissettes.

- Cuisson : environ 20 minutes. Penser à vérifier toujours en plantant un pique en bois ou la lame d’un couteau qui devra ressortir propre.

- Sortir les cakes du four, badigeonner chacun d’eux d’une noisette de pâte de spéculoos.